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PRESENTATION HISTORIQUE DE LA COMMUNE D'ASPACH-LE-BAS


HISTOIRE D’ASPACH-LE-BAS
 
Niché dans la vallée de la petite Doller, Aspach-le-bas peut être considéré comme le village le plus septentrional du Sundgau, région vallonnée de l’alsace méridionale aux collines boisées, nombreux étangs, pâturages et cultures variées. Le Kahlberg, entre la vallée de la Doller et de la petite Doller, constitue la première colline.
 
Armoiries : « D’argent au tremble arraché du sinople à l’onde d’azur mouvant de la pointe »
 
Exprimé en langage courant, ces termes héraldiques indiquent un tremble muni de ses racines de couleur verte (sinople) sur fond blanc (d’argent et dont la partie inferieure est bleue (d’azur).
 
Ces armoiries évoquent le nom de la commune : Aspach signifie la rivière (en vieil allemand AHA), du tremble (en vieil allemand ASP, devenu en allemand moderne ESPE).
 
Origines : César dans la guerre des Gaules, a refoulé avec ses légions les hordes germaniques d’Arioviste vers l’Est au cours de combat que les historiens situent à proximité d’Aspach-le-bas.
 
Au moyen–âge le village d’Aspach-le-bas faisait partie de la Seigneurie de Thann du Comté de Ferrette inféodé à la Maison de Habsbourg. Donné en  fief à des chevaliers, on trouve dans les vieilles archives mention dès 1105 d’un BURCKHART et d’un WINTERUS de ASPA et en 1265 d’un HENRICUS de ASPA.
Aspach-le-bas (appelé ASPA dès 1105, Aspach inferior en 1333) formait avec Aspach-le-haut et le village disparu de Erbenheim un vaste métayage (Meierturm). Aspach-le-bas en était le siège.
 
En 1344 les trois villages furent incorporés pour la justice et les contributions à la ville de Thann, où ses habitants avaient le droit de bourgeoisie. Les couvents d’Eschau (1180), le chapitre de Saint-Amarin, celui de Thann et le chapitre de la Cathédrale de Bâle y étaient possessionnés. Oelenberg avait à Aspach-le-bas une cour domaniale. Un tiers de la dîme du village lui revenait, les deux autres appartenaient au chapitre de Saint-Amarin – Thann.
 
Le village fut dévasté en 1376 par les bandes anglaises, en 1445 par les Armagnacs, en 1468 par les Suisses.Situé sur une route stratégique en bordure de l’Ochsenfeld, vaste champ de bataille de tous les temps, il fut lourdement touché par la guerre de trente ans (1618 à 1648). Pendant cette guerre, les villages de la région qui se trouvaient sur le passage des troupes Suédoises furent totalement anéantis. Ernweiller ne fut plus reconstruit.
 
C’est sans doute aussi pendant cette période que fut démoli le monastère situé au nord du village. Il ne subsiste que quelques lieux dits : Möchhof, Mönchwald, Möchwaldmatten (ce qui signifie : la cour du monastère, la forêt du monastère, le pré du monastère).
 
En 1467 fut posée la première pierre d’une nouvelle église achevée huit années plus tard. Au cours des siècles les deux paroisses des deux Aspach étaient souvent desservies par un seul prêtre, curé ou vicaire nommé par le chapitre de Thann.
 En 1671-72 Aspach-le-bas comptait environ 23 feux (100 habitants). Il devint à nouveau village, grâce à un apport de population qui immigra des cantons Suisses et d’Allemagne, après le traité de Westphalie. 
 
Bien avant la révolution, le père Jésuite KRUST d’Aspach-le-bas eu des démêlés avec Voltaire.
Le 10 décembre 1795 débuta, dans le presbytère, l’élection du seul évêque constitutionnel d’Alsace. C’est le curé de Phaffan, Marc-Antoine Berdolet qui fut proclamé Evêque constitutionnel du diocèse du Haut-Rhin au second tour, le 27 avril  1796. En vertu du concordat il fut nommé évêque d’Aix-la-Chapelle. Il y mourut en 1806.
 
 Sous Napoléon 1er la grande armée traversa notre village pour la campagne de Russie. En 1815 les troupes Anglaises et Russes défilaient sur l’Ochsenfeld, après l’abdication de l’Empereur et pendant l’occupation de notre territoire national.
Le 19e siècle fut plus calme et plus prospère pour la commune, surtout sous l’époque des diligences. Notre village fut un important relais tenu par des générations de la famille Zimmermann, dont François (1755-1825) qui fut aussi membre du Conseil général. La poste aux chevaux fonctionnait entre Belfort et Colmar et elle s’arrêtait pour changer d’attelage et permettre aux voyageurs de se restaurer dans les nombreuses auberges situées à proximité. Les attelages logeaient dans de grandes écuries  et à longueur de journée furent forgés des fers pour les chevaux. Il se dit que Napoléon III, bloqué par une tempête de neige, passa une nuit dans une des auberges du village. Ce mode de transport cessera avec l’arrivée du chemin de fer par la ligne Cernay-Sentheim qui fut inaugurée en 1869 et prolongée par la suite.
Guerre de 1870-1871 :
Les Prussiens traversaient le village le 1er novembre 1870 pour aller prendre position autour de Belfort, défendu par le colonel Denfert Rochereau. L’exode de la population commençait seulement après le traité de paix du 28 juin 1871. Parmi les familles qui émigraient se trouvaient les grands parents du ministre de l’intérieur du Général De Gaulle, Monsieur Roger Frey. L’Alsace restera annexée jusqu’au 11 novembre 1918.
Guerre de 1914-1918 :
Durant la première guerre mondiale le village fut entièrement détruit, le front passant à proximité des premières maisons et de l’église à l’ouest vers Thann. Le premier janvier 1915 la population fut évacuée avec le bétail.  Les troupes allemandes cantonnèrent dans les maisons jusqu’à la fin de la guerre. La destruction de l’église s’acheva lors de l’attaque du village par les troupes françaises, le 23 février 1918. Pendant cette guerre, un grand nombre de « bunkers » en béton furent construits par les Allemands dans l’agglomération et dans la forêt du Kreutzwald sur la colline du Kahlberg. 
On déplora la perte de 14 hommes du village sous l’uniforme allemand et 3 victimes civiles.En 1919, le haut-commissaire de la République Alexandre Millerand après sa  visite des ruines d’Aspach-le-bas décerna la croix de guerre avec palmes à notre commune. 
A son retour la population logea dans des baraques qui abritaient également l’église et l’école. La reconstruction des bâtiments commença en 1922 jusqu’en 1928, année du baptême des cloches de la nouvelle église. La ville de Malakoff, marraine de notre village participera à la reconstruction et fera des dons. Une rue porte son nom en signe de gratitude.
Guerre de 1939-1945 :
Le 18 juin 1940 le village fut occupé par la Wehrmacht. De nombreux jeunes gens quittèrent la commune pour la France libre. Dans la période de fin de guerre, une partie des maisons furent très endommagées surtout le long de la route de Belfort et de Thann. La libération eu lieu le 11 décembre 1944 par le Régiment des Volontaires de l’Yonne faisant partie de la 1ère armée Française. Le village déplora 4 victimes militaires et 4 victimes civiles.
 
 
 

histoire du village

L'histoire du village de Aspach-le-bas en Alsace

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